Réveil 4h45, nuit courte mais bonne. Départ 5h, Wilson et Félix sont là, on laisse nos sacs à l’hôtel. On met nos bottes et on prend la route pour aller voir le lever du soleil sur le désert de sel d’Uyuni et c’est juste magique ! Comme il a plu, le sol est recouvert de 10 cm d’eau et le ciel, les nuages, le soleil, tout se reflète dedans. C’est comme un tableau… Unbolievable comme on dit ici !
Ce désert ne fait pas moins de 12 000 km² et Niel Armstrong l’a même vu de la lune en se demandant si c’était le début de l’Antarctique. Des gens sont donc venus voir après ce que c’était vraiment. Wilson prend des photos et des vidéos de nous, avec le reflet. Puis très drôle, il nous apprend 5 positions, côte à côte, et fait 5 cercles parfaits autour de nous avec la voiture en tournant une vidéo accélérée, résultat excellent ! Une fois le soleil complètement levé (on a de la chance), nous allons prendre le petit déjeuner ds un hôtel de sel qui a été reconverti en musée. En effet, ce dernier a été ouvert 2 ans mais il salissait trop donc les autorités l’ont fermé. Petit sandwich, gâteau à la banane, café, parfait. Oh le Paris / Dakar est passé par la Bolivie plusieurs années et il reste des monuments pour le célébrer. Nous reprenons ensuite la route vers Colchani et son Labyrinthe de Sel, construit avec 70 000 parpaing en sel… On arrive à aller au centre et à en sortir sans trop de problèmes. A la sortie, on tombe sur une dizaine de statues, elles-aussi en sel. On passe un bon moment à s’amuser à prendre des poses avec, toujours avec les reflets. C’est vraiment un effet incroyable. Au sol, on croit même à des grands carreaux de carrelages, c’est dû au fait que le sel craque pendant la saison sèche et quand il pleut, cela fait des sortes de joints dans les craquelures, version carrelage au sol.
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On fait ensuite un arrêt rapide à un endroit où on à l’impression d’un petit bouillonnement type Geyser mais l’eau est froide. En fait, le salar fait 120 m de profondeur : 80 mètres de sel (avec des poches), 20 m d’eau et 20 m de matière volcanique. C’est l’eau qui avec les gazs remontent qui donne cet effet de bouillon mais froid. On poursuit la matinée avec la visite d’une fabrique de sel. Très intéressant, et l’occasion d’acheter 2 sachets 😉 Le ciel noircit, la pluie n’est pas loin. D’un commun accord, nous allons déjeuner, dans le resto d’hier soir, la bouffe est toujours aussi froide, heureusement, il y a de la soupe chaude. Félix et Wilson retournent à l’hôtel chercher nos sacs. Mickaël n’en peut plus et rêve d’une pizza. Ah Wilson nous annonce qu’il va y avoir un pb pour demain. Il a neigé et la frontière que nous avons passé à l’aller est fermée jusque lundi côté chilien. Donc il va falloir aller passer la frontière ailleurs avec peut être un arrêt à Calama, ce qui m’arrange carrément car c’est de cette ville que je dois prendre mon bus de nuit demain. Affaire à suivre. On repart vers le cimetière de trains, bon sans grand intérêt pour moi ms l’occasion de faire une ou 2 photos supp lolll Vers 15h, il nous dépose à son agence : on paie les bottes (20 BOB) et on remplit nos formulaires de sortie de Bolivie et d’entrée au Chili (ce formulaire ne fonctionne pas sur un tél Androïd ! donc on le fait sur les iphones des autres). On dit au revoir à Félix et Wilson, on leur donne chacun un pourboire car ils ont été top (pour ma part, 20 000 CLP pour chacun). Puis on a 1/2h de temps libre ds Uyuni, perso, ça sera un coca light en terrasse pour profiter des toilettes lolll
La nana de l’agence nous dit de venir à 16h, mais on part 1h après. Petit moment de flou, on devra peut être payer 100 BOB (10 €) de plus pour le changement d’itinéraire et finalement on va loger dans un endroit dont on ne connaît pas le nom. Le fait que Paula soit espagnole nous facilite un peu les choses, mais là, c’est pas la langue qui coince, c’est l’organisation, on ne comprend rien. On finit par partir avec Zimmer, notre nouveau chauffeur qui a pour mission de nous emmener à la frontière demain, laquelle, on verra… 2h de route, une pause pipi à San Cristobal et on finit par arriver à Alota… Il téléphone, on n’a pas l’air attendu. Il finit par aller voir, une petite mamie bolivienne s’agite de toutes parts et on finit par avoir des chambres individuelles (sauf Martin qui a disparu…). On est finalement dans un hôtel de sel ! C’est sommaire, on doit prévenir pour prendre une douche et avoir de l’eau chaude… Je zappe pour ce soir. Dîner bolognaise à 20h30 dans la salle attenante… C’est le déluge dehors. Les américains soulent le chauffeur en lui demandant toutes les options, je ne comprends pas car ce sont les seuls à n’avoir ni bus ni avion demain… Et perso, je préfère dormir 2h de plus que d’attendre 2h à la frontière par 0 degrés. On leur a accordé 1/2h plus tôt, vendu… 2h au lit avec une couverture supp car ça caille !!!
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