Réveil 7h30, je finis mon dernier sandwich avant de prendre l’avion car 1- les allemandes squattent la cuisine, 2- plein de produits alimentaires ne doivent pas entrer à l’île de Pâques par avion et 3- je pars à 8h donc pas le temps de traîner non plus. Mon chauffeur est pile à l’heure, 15 min plus tard je suis à l’aéroport et 15 min pour enregistrer 🙂 Ça, c’est de l’efficacité ! Je passe ensuite les contrôles spéciaux pour l’île de Pâques, car il faut avoir avec soi :
- une preuve de son vol retour,
- son passeport avec le PID remis à l’entrée au Chili,
- une preuve de son hébergement, hébergement qui doit être certifié,
- l’email du formulaire d’entrée (cf J25)
La contrôleuse me remet un second PID qu’on me récupèrera juste avant de monter dans l’avion. Embarquement à 10h30 pour un décollage à 11h25. Gros avion cette fois car on a quand même 5h de vol, gros avion mais petit plateau repas, quelques gnocchis qui se battent en duel. Vol nickel, on atterrit à 14h50 à l’aéroport de Mataveri qui a l’une des pistes d’atterrissage les plus longues au monde… On rejoint le petit aéroport à pied. Trop mignonne l’entrée avec un gros signe Iorana (Bonjour en pascuan) et un cachalot dans le fond lolll Récup bagages rapide et ouh, que de monde à la sortie, les hôtels sont venus accueillir leurs clients avec un collier de fleur, un petit air de Polynésie flotte dans l’air ! Aucun collier pour moi car mon hostal est à 10 min à pied de l’aéroport.
Je me sens tout de suite bien ! Ça sent vraiment les vacances ici : je retrouve la chaleur, les cocotiers, les hibiscus… L’impression d’avoir changé de pays, ce qui est logique puisqu’on est quand même à 3 760 km des côtes chiliennes et à 4 100 km de la Polynésie. L’île de Pâques est l’une des terres les plus isolées au monde : l’île la plus proche est Pitcairn, qui compte à peine 50 habitants descendants des révoltés du Bounty, elle se trouve quand même à 2 000 km à l’ouest.
Accueil au top à l’hostal par Ita, il m’explique ce qu’il faut savoir, en plus de tout ce que j’ai reçu par Whatsapp. Je me pose et commence à regarder mon programme. Je contacte Régis, un guide français, pour savoir si je peux me greffer sur un groupe (sur l’île, certains endroits doivent obligatoirement être visités avec un guide). Il a un groupe de 4 lundi et mardi à un tarif très intéressant, banco ! Et je contacte aussi une agence pr une balade à cheval. Puis petit tour en ville avant d’aller rejoindre Morgane et Lucas, une française et son frère, avec laquelle je suis en contact sur FB depuis qq jours pour organiser un tour en Bolivie, et hasard, on a à peu près le même programme. On se donne rdv au Kona Kai Miru, un tout petit resto tenu par la gentille Maria et je déguste mon 1er ceviche avec un jus d’ananas frais et des frites. 21h, on se dépêche d’aller au Ahu Tahai pour voir le coucher du soleil sur quelques Moaï (Moaï = statue en langue Rapa Nui, j’y reviendrai plus tard car il y en a 887 sur l’île lol). On a dû se rapprocher de l’équateur car on a perdu 2h de jour et 2h de décalage horaire en plus. Retour vers 22h30, douche rapide car l’île a des pb d’eau donc elle est coupée de 23h à 6h, chasses d’eau comprises 😉 Et au lit !
Logement : Hostal Vaihere, 7 nuits en dortoir 5 lits bas, 157 €.







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