Réveil vers 7h, en pleine forme et le soleil est de la partie ! Petit déj sandwich et je prépare ceux de ce midi : rosette chilienne et tranche de gouda. 8h, c’est parti pour la station de bus, juste en face du terminal JAC, A/R pour 5 800 CLP. On part à 8h30 pour 1h de route. À l’arrivée, des gardes nous attendent pour nous expliquer les règles du Parc. Et c’est parti pour la rando Los Lagos. Après 100m, un sentier part vers la gauche, indiquant Los Lagos, je conseille de le prendre, il ramène sur la route mais il est agréable. Je suis tte seule, trop bien et maps.me fait le job pour ne pas me perdre car c’est pas mal indiqué mais il a des fois où une pancarte aurait été la bienvenue. la rando : une boucle de 19 km, de niveau modéré. Ca monte pendant un bon 5km, dans les racines et la boue car il a pas mal plu ces derniers jours. 1er arrêt, le mirador 1 : waouhhhhhhh, magnifique cette vue sur le volcan ! Je mets 2h30 pour atteindre le lac n° 3, Lago Verde. Pause déj  sur un caillou, les pieds dans l’eau froide. Puis je repars vers le lac 2 (mieux pour pique-niquer, il y a plus de place). 14h, je repars pour la descente. Le bus est à 17h10 mais autant prendre un peu de marge, mais au final, 2h pour descendre.

Je papote avec un américain en attendant le bus (il est venu de Pucón à pied, 27km loll et a pu jeter un oeil 10 min ds le Parc car les entrées ferment en début d’aprèm). Le bus arrive 🙂 Mais il ne démarre plus… Un autre bus va venir nous chercher dans 1h. On se repose dans les fauteuils du bus en attendant. Retour en ville à 19h, suis cramée. Un petit stop au supermarché en rentrant pour prendre une bière lol Et je rentre me poser dans le jardin avec Raíz qui vient me faire des câlins. Je papote un peu avec mes coloc de chambre, 2 chiliens… 21h30, une bonne douche et au lit, flemme de faire à manger.

Conclusion de cette journée : une bonne journée de sport mais les lacs sont sympas mais pas exceptionnels… LE truc, c’est la vue sur le volcan (maintenant que le ciel est dégagé, on le voit aussi depuis la ville mais sans le lac devant lolll). J’ai aussi croisé partout des Araucarias, qui existaient déjà au Jurassique. La légende veut que l’on ait surnommé l’Araucaria araucana « Désespoir des singes », car les singes seraient dans l’incapacité de grimper à cet arbre, ce qui fait sourire les chiliens dont est originaire cet Araucaria car… il n’y a pas de singe dans les forêts du Chili !