Quelques réveils dans la nuit en entendant le bus rouler sur les bandes sonores de l’autoroute et quelques arrêts de changements de chauffeur mais en gros, super bonne nuit ! On a quand même parcouru 900 km en 10h et qq. Arrivée à 8h20 à Pucón, sous un petit crachin normand. Mon hostel, Raíz, est à 5 min à pied, dans une petite rue résidentielle. Je sonne, re-sonne, rien. Il pleut, rien pr m’abriter dc je retente lolll Edouardo, le proprio, finit par arriver, il était sous la douche lolll En fait, c’est une petite guesthouse familiale… Je m’installe dans le salon et fait connaissance avec… Raíz, le véritable boss des lieux. D’ailleurs, il kiffe les sangles des sacs à dos et escalader le canapé (ben oui, sur un blog comme sur les réseaux, quand on a rien à dire, on poste des photos de chat lolll). Le check-in ne se fera qu’à 13h donc après 3 thés chauds, je pars découvrir la ville, bien emmitouflée car en plus du crachin, il ne fait que 11°.

Pucón est une petite ville touristique sur les rives du lac Villarica. Les locaux viennent profiter du lac et les voyageurs des sensations fortes : treks dans les forêts d’araucarias, un des plus vieux arbres de notre planète, ou sur les volcans aux neiges éternelles qui entourent la ville ; rafting sur les rivières tumultueuses ; ou plus tranquille, des thermes.

Les rues sont très calmes, et avec la pluie, ça sent la nature, le grand air, c’est agréable ! Très drôle, il y a plein d’hortensias… Je me promène sur la longue plage de sable noir, Playa Grande. Je poursuis par la Marina, déserte elle aussi, avant de me diriger vers le centre ville. Ca ressemble vraiment à une station de ski, très internationale, avec ses magasins bobo dans des chalets en bois, une odeur d’encens qui émane de chacun d’eux… 12h, j’ai faim. Dans les resto du centre, des burgers… Mais sur maps.me, je repère un resto un peu à l’écart qui se nomme Restaurant Mi Casa, cuisine traditionnelle. Ca vaut le coup d’aller voir… Sur le chemin, je fais un arrêt au terminal de bus Jac, pour prendre mon billet pour Puerto Varas jeudi (15 000 pesos). Mi casa est déserte mais il est écrit Ouvert, donc je pousse la porte et voit du monde en cuisine. Un gentil couple d’un certain âge m’accueille, la dame me décrit le menu à l’oral, je ne comprends pas tout, mais j’opte pour un Cazuela, un bouillon avec un gros morceau de boeuf bouilli, une pomme de terre, des carottes, du potiron et plein d’herbes… C’est délicieux !! et en entrée un petit mix de crudités avec du pain et du beurre. Cerise sur le gâteau, elle allume le poële à bois derrière moi, je vais pouvoir me réchauffer / sécher. Ils sont aux petits soins, adorables. Le Mr chante, joue le guide touristique… Très bonne adresse 🙂

Une fois repue (enfin, je vais exploser…), je finis ma découverte de la ville et vois ce que je peux faire demain car le temps devrait s’arranger. Rando au programme donc je fais un stop au supermarché pour acheter une bouteille d’eau supplémentaire, de quoi préparer des sandwichs et qq en-cas. Retour à l’hostel vers 15h, check-in officiel, Edouardo gère tout ça fermement mais avec le sourire, il ne supportera pas une cuisine sale lolll Fin d’aprèm à la cool, en doudoune car pas de chauffage… La chambre a un balcon, j’ai hâte de voir la vue demain car là les nuages cachent les volcans. Pour le parc demain, il faut acheter les billets en ligne la veille car le quota est fixé à 300 personnes par jour (on peut aussi payer en ligne désormais en sélectionnant Transferbank), tarif 10 400 CLP. Je suis gelée lol Une bonne douche chaude, un feu ds la cheminée et 20h au lit pour mater ma série. C’est top, on a de vraies couettes en plumes, mais ils ont laissé la « racine » de la plume donc ça pique lolll

Logement : Hostel Raíz, 3 nuits en dortoir mixte de 6 pers, 40€.